Computers and games don’t waste time — people do.
Pourquoi ?
Depuis toujours, j’ai une affection toute particulière pour le domaine de l’informatique. Récemment, à l’occasion d’un changement de machine et avec l’envie de partager mon expérience, j’ai décidé d’écrire un article de blog pour retracer l’histoire de mes ordinateurs, de mon tout premier PC jusqu’à celui que j’utilise aujourd’hui. Si vous êtes passionné d’informatique ou simplement amateur d’histoires liées à la technologie, j’espère que cet article vous plaira et vous fera voyager à travers le temps.
Si vous suivez un tant soit peu l’actualité, vous avez sans doute remarqué que, depuis quelques semaines, les prix des composants nécessaires à l’achat ou à la fabrication d’un ordinateur personnalisé ont littéralement explosé. À tel point qu’il est parfois plus raisonnable de conserver sa vieille bécane plutôt que de vider son PEL pour en acquérir une nouvelle. C’est donc le moment idéal pour une bonne dose de nostalgie et pour se rappeler des bons vieux temps, lorsque les ordinateurs étaient plus abordables et qu’il était possible de se faire plaisir sans se ruiner.
Le passé
Mon premier ordinateur
Mon premier ordinateur remonte à 2011. J’étais extrêmement jeune et surtout très jaloux de mon frère qui possédait un ordinateur portable 🤥. Évidemment, j’en voulais un moi aussi, ne serait-ce que pour frimer un peu auprès de mes potes. J’ai donc fini par convaincre mes parents de m’en acheter un : quelque chose de tout à fait banal pour l’époque, à savoir un Acer Aspire 7750G.
Et franchement, à l’époque, j’étais aux anges. Il faisait tourner Minecraft, Garry’s Mod, Saints Row : The Third, et bien d’autres encore. C’était clairement un ordinateur d’entrée de gamme, mais pour un gamin de 12 ans, c’était presque le rêve absolu. Alors oui, ce n’était pas un foudre de guerre, loin de là… mais j’étais heureux, et c’est bien ça le principal.
Photographie promotionnelle de l’Acer Aspire 7750G
(Crédit photo : Acer France)
Je ne me souviens plus exactement de son prix, mais grâce à quelques reliques retrouvées sur Internet, je suis en mesure de vous confirmer sa configuration :
- Processeur : Intel Core i5-2430M (2 cœurs, 4 threads, 2.4 GHz jusqu’à 3.0 GHz en mode Turbo) ;
- Carte graphique : AMD Radeon HD 6650M (1 Go VRAM GDDR3) ;
- Mémoire vive : 4 Go DDR3 à 1333 MHz ;
- Stockage : 2 x HDD Western Digital Blue 500 Go 5400 RPM ;
- Écran : 17.3 pouces, 1600x900 pixels ;
- Système d’exploitation : Windows 7 Home Premium 64 bits, Service Pack 1 ;
- Année de sortie : 2011 ;
- Prix approximatif : 600-700 € à l’époque ;
- Poids : Environ 3 kg (c’est vraiment lourd pour un portable) ;
- Batterie : Environ 4 heures d’autonomie (en gros, pas terrible).
Mon ordinateur en fonctionnement avec un écran externe (février 2017) (Crédit photo : Moi-même)
Et vous savez quoi ? J’en rêve encore : installé dans le salon, à côté de l’ordinateur de mon frère, en train de jouer à Minecraft ou de rejoindre mes potes sur Garry’s Mod. C’était le bon vieux temps, et je n’oublierai jamais ce premier ordinateur. 🥹
Mais toute bonne chose a une fin. C’était à la fin du mois d’avril 2017. Après l’avoir usé jusqu’à la moelle, branché un deuxième écran, poussé la carte graphique dans ses derniers retranchements et installé Windows 10 (j’ai volontairement sauté Windows 8 et Windows 8.1…), la carte graphique a finalement rendu l’âme.
Aperçu des écrans de l’ordinateur suite à la panne de la carte vidéo (mars 2017) (Crédit photo : Moi-même)
Et oui, c’était triste… mais c’était aussi l’occasion de passer à autre chose. Bien évidemment, avant d’envoyer l’ordinateur au recyclage, j’ai récupéré (tel un rat 🐀) les composants qui pouvaient encore servir, notamment la mémoire vive et les deux disques durs de 500 Go chacun.
C’est quand même pas si mal.
L’entre deux guerres
Bon, après la mort de mon premier ordinateur et après avoir passé plusieurs semaines sans rien, j’avais clairement besoin de ma dose de gaming. Et ce n’était pas la vieille tour de ma mère qui allait me la fournir. Cette relique, qui trône encore aujourd’hui dans le garage, tournait sous Windows XP avec un Pentium 4 et 1 Go de RAM en DDR2. Autant dire que mes options, aussi bien en matière de jeu que d’utilisation quotidienne, étaient plus que limitées.
Photographie promotionnelle du HP Compaq dx7500 Microtower PC
(Crédit photo : HP France)
Déjà parce que Windows XP en 2017, c’était franchement compliqué. Il faut dire que Microsoft avait arrêté le support de ce système d’exploitation dès 2014. Ensuite, parce que le matériel était tout simplement dépassé (rappelez-vous, ce système avait presque 15 ans). Entre les problèmes d’alimentation, les plantages à répétition et des logiciels comme Chrome ou TeamSpeak 3 qui criaient littéralement au secours à cause d’une RAM saturée, autant dire que ce n’était pas la joie.
Par principe, je lui rends hommage en affichant sa configuration ici :
- Processeur : Intel Pentium Dual-Core E5200 (2 cœurs, 2 threads, 2.5 GHz) ;
- Carte graphique : NVIDIA Quadro 600 (1024 Go VRAM DDR3) ;
- Mémoire vive : 2 x 1 Go SK Hynix DDR2 à 667 MHz ;
- Stockage : 1 x HDD Hitachi HDT721032SLA380 320 Go 7200 RPM ;
- Carte mère : Pegatron IPIEL-LA rev.1.03 ;
- Système d’exploitation : Windows XP Édition Familiale 32 bits, Service Pack 3 ;
- Année de sortie : 2007 ;
- Prix approximatif : 1000 € à l’époque.
Ne t’inquiète pas, mon pote. Un jour, tu auras une place dans ma demeure, aux côtés d’autres reliques informatiques. Ils peuvent te critiquer, mais toi, tu es là depuis 2007. Tu as survécu à Windows Vista, à l’arrivée de Windows 7, 8, 8.1, 10… et même à cette bouse qu’est Windows 11. Respect. 🫡
I think that Windows 8 is kind of a catastrophe for everybody in the PC space.
Mon deuxième ordinateur
Après avoir négocié, enfin, plutôt harcelé, mes parents pendant plusieurs semaines, j’ai fini par « obtenir » un nouvel ordinateur. Cette fois-ci, j’ai opté pour une tour. À l’époque, je voulais quelque chose de durable, même si je n’avais pas encore vraiment les compétences techniques pour faire les bons choix. Et comme, évidemment, je ne travaillais pas encore, j’ai dû me contenter d’un budget assez limité, plus ou moins fixé par mes parents. Néanmoins, l’objectif était clair : le garder au moins dix ans, voire plus si possible.
Après quelques recherches, je suis finalement tombé sur un ordinateur de la marque Megaport. Vous ne la connaissez peut-être pas, ou alors plutôt de manière négative. En effet, cette marque allemande a souvent été critiquée pour la qualité de ses produits et, plus récemment, elle s’est illustrée par la cessation de son activité en 2023. Mais en 2017, c’était encore un revendeur relativement connu en France, qui proposait des configurations personnalisées à des prix compétitifs, sûrement même un peu trop compétitifs. Mais bon… j’étais jeune et naïf.
Photographie promotionnelle de l’ordinateur Megaport
(Crédit photo : Amazon France)
Quand je l’ai reçu, j’étais vraiment aux anges. C’était mon tout premier ordinateur de bureau, estampillé gamer, et il semblait capable de faire tourner les jeux récents sans broncher. J’étais surexcité à l’idée de découvrir ce que ce nouvel ordinateur avait dans le ventre. Et honnêtement, je n’ai pas été déçu pendant plusieurs années.
Pour vous faire une idée, voici sa configuration :
- Processeur : Intel Core i7-7700 (4 cœurs, 8 threads, 3.6 GHz jusqu’à 4.2 GHz en mode Turbo) ;
- Carte graphique : NVIDIA GeForce GTX 1080 (8 Go VRAM GDDR5X) ;
- Mémoire vive : 1 x 16 Go Corsair Value Select DDR4 à 2133 MHz ;
- Stockage : 1 x SSD ADATA 240 Go + 1 x HDD Toshiba DT01ACA100 1 To 7200 RPM ;
- Carte mère : Asus H110M-PLUS ;
- Ventirad : Xilence A250PWM (oui vous avez bien lu) ;
- Écran : Asus VS247NR 24 pouces, LED, 1920x1080 pixels à 75 Hz ;
- Alimentation : Corsair VS550 550W ;
- Système d’exploitation : Windows 10 Home 64 bits ;
- Année de sortie : 2017 ;
- Prix : 1449 €.
Alors, si vous êtes un peu calé en matériel, vous allez probablement grincer des dents. À commencer par la mémoire vive, où l’on sent clairement que Megaport a mis le strict minimum : du single channel, afin d’économiser quelques euros. Même constat pour le SSD et le disque dur, issus de marques plutôt bas de gamme. Mais bon, pour le prix, ce n’était finalement pas si mal. Et puis il y a le ventirad… littéralement une blague. À l’époque, je ne savais pas encore à quel point c’était important.
Pour vous dire à quel point je n’y connaissais rien : sur certains jeux, je rencontrais des problèmes de chauffe plus ou moins importants. J’ai donc décidé, un jour, de démonter le ventirad pour remettre de la pâte thermique. Résultat de l’opération ? J’ai cassé l’un des clips de fixation du ventirad. Génial. Retour au SAV de Megaport alors que l’ordinateur n’avait même pas un an. J’étais dégoûté.
Mais les années passent et, forcément, les jeux deviennent de plus en plus gourmands. J’en ai profité pour overclocker légèrement la carte graphique et modifier quelques réglages dans le BIOS afin de gratter un peu de performances. Malgré tout, j’ai commencé à sentir que l’ordinateur montrait de sérieux signes de faiblesse. Vers 2022, j’ai également remarqué que l’alimentation donnait des signes de fatigue : l’ordinateur avait parfois du mal à démarrer correctement après être resté débranché pendant un certain temps, ne serait-ce qu’une nuit.
L’ordinateur durant l’un de mes démontages
(Crédit photo : Moi-même)
Quand j’ai envisagé de le remplacer, je me suis souvenu de la promesse que je m’étais faite en 2017 : construire un ordinateur durable, évolutif et performant. Et oui, si je voulais le faire tenir jusqu’en 2027, il fallait passer par quelques réparations, mais surtout le rendre plus performant.
J’ai commencé par changer les ventilateurs de façade afin d’améliorer le flux d’air, avec plus ou moins de succès. Aujourd’hui, on dirait que les constructeurs ne savent plus fabriquer des ventilateurs sans défauts dès la sortie d’usine.
Un peu comme les vendeurs d’écrans qui te vendent des dalles avec des pixels morts une fois sur deux, c’est devenu, malheureusement, presque une norme dans l’industrie. Pour l’alimentation, en revanche, c’était plus délicat : elle n’était pas modulaire. Comprenez par là que les câbles étaient directement soudés à l’alimentation, rendant son remplacement impossible sans tout démonter. Et je ne voulais clairement pas prendre le risque de tout casser ou de faire une mauvaise manipulation qui aurait pu me priver de mon seul ordinateur pendant plusieurs jours.
Concernant la mémoire vive, j’ai attendu la sortie de la DDR5 afin que les prix de la génération précédente baissent. J’en ai alors profité pour ajouter une deuxième barrette de 16 Go, passer enfin en dual channel et atteindre un total de 32 Go. Autant dire que ça m’a fait un bien fou, à moi, à mes jeux, et à ce satané Docker qui adore engloutir toute la mémoire disponible.
Photographie promotionnelle du processeur Intel Core i7-7700K
(Crédit photo : Intel Corporation)
Et enfin, la dernière pièce que j’ai changée, c’était le processeur. Bon, il faut le dire : cette bestiole est probablement plus puissante que 95 % des ordinateurs de bureau qui sortent encore aujourd’hui. Mais dans le gaming, chaque image par seconde compte. J’ai donc décidé de mettre un petit billet de plus pour passer d’un Core i7-7700 à un Core i7-7700K, la version débloquée pour l’overclocking. La différence n’était pas énorme, mais suffisante pour me faire plaisir et permettre une petite évolution tout en restant compatible avec la carte mère. Oui, parce que malheureusement, cette dernière n’acceptait pas les processeurs Intel de 8ᵉ génération et plus récents.
Alors, en lisant tout ça, vous allez peut-être vous dire : « Mais Florian, au final, il était bien ton ordinateur… pourquoi l’avoir changé ? » 🧐
Eh bien, tout simplement parce que malgré toutes ces modifications, j’avais l’impression de ne pas avoir gagné grand-chose. Sur certains jeux modestes, j’avais grappillé quelques images par seconde et je pouvais continuer à jouer en 1080p avec des réglages moyens ou élevés. Mais sur les jeux plus gourmands, c’était toujours la galère.
Ajoutez à cela l’épée de Damoclès de l’alimentation, qui pouvait lâcher à tout moment et Microsoft qui a annoncé la fin du support de Windows 10 pour fin 2025 afin de nous pousser à migrer vers Windaube 11, rempli de bugs, de problèmes de performances, de compatibilité et j’en passe, le message était clair : il était temps de changer d’ordinateur pour de bon.
Apple à la rescousse
Wow… ça fait déjà pas mal de texte, et je ne suis même pas encore arrivé à mon ordinateur actuel. Il fallait quand même que je fasse une mention honorable à mon MacBook Air 13 pouces de 2020, que j’ai acheté pour mes études et qui m’a rendu de fiers services pendant plusieurs années. C’était un ordinateur léger, efficace pour la bureautique et doté d’une autonomie absolument folle.
Je l’ai utilisé pour faire mes devoirs, travailler sur mes projets, mais aussi pour la vie étudiante au sens large : regarder des films, écouter de la musique et même faire un peu de gaming léger grâce au jeu en diffusion distante, via Steam Remote Play ou Nvidia GeForce Now.
Photographie promotionnelle du MacBook Air année 2020
(Crédit photo : Apple France)
Malheureusement, ça reste un MacBook Air, équipé d’un processeur Intel, un Core i3, qui plus est. Et comme vous le savez peut-être (ou pas), les MacBook dotés de processeurs Intel sont tristement connus pour leur gestion thermique assez catastrophique, ce qui entraîne d’importantes baisses de performances lors d’utilisations prolongées. Autant dire que, même si j’adore mon MacBook Air, il n’est clairement pas taillé pour des tâches lourdes : lancer un IDE, compiler du code, faire tourner des conteneurs Docker, etc. Aujourd’hui, je l’utilise donc principalement pour de la bureautique et du multimédia.
Néanmoins, je tenais à le mentionner, car c’est un ordinateur que j’apprécie énormément, qui m’a très bien servi et qui continue encore de m’accompagner au quotidien pour un usage personnel et professionnel. On peut critiquer Apple pour plein de raisons, mais il faut reconnaître que leur matériel est de qualité et que leur écosystème est vraiment agréable à utiliser, même pour un PCiste comme moi.
Bref, dans tous les cas, je pense que je finirai probablement par le remplacer. D’une part parce qu’Apple a annoncé la fin du support des Mac Intel à partir de MacOS 26, mais aussi parce que j’aimerais passer sur quelque chose de plus puissant, basé sur les puces Apple Silicon, afin de pouvoir faire du développement plus lourd lorsque je suis en déplacement ou que je n’ai pas accès à mon ordinateur principal.
Photographie promotionnelle du MacBook Pro année 2025
(Crédit photo : Apple France)
En d’autres termes, on va attendre le Black Friday 2026 pour voir ce qu’Apple proposera. Et pourquoi pas craquer pour un MacBook Air de dernière génération, voire un MacBook Pro, si je juge que le rapport qualité-prix en vaut vraiment le coup. Sauf si Apple succombe, lui aussi, à la hausse généralisée des prix… mais bon, let’s see.
Le futur
Et enfin, nous arrivons à mon ordinateur actuel. La Rolls des PC gamers, le PC Master Race, le Saint Graal des tours que tous les gosses en manque de Fortnite rêveraient d’avoir. Bon… j’arrête là.
J’en ai déjà parlé brièvement plus tôt dans cette rétrospective, mais j’ai clairement eu beaucoup de chance. Je l’ai acheté lors du dernier Black Friday, pile avant la flambée des prix de la mémoire vive. Une hausse largement provoquée par un constructeur bien connu, Micron et pas Macron…, qui a décidé que le marché grand public n’était plus assez rentable pour se concentrer sur les énormes débouchés de l’intelligence artificielle. 💸💸💸
Bref, la minute haine est terminée. Elle reviendra peut-être dans un prochain billet de blog. En attendant, je peux surtout vous expliquer et détailler à quel point je suis satisfait de cette nouvelle bécane, et à quel point je me considère chanceux d’avoir aujourd’hui les moyens (eh oui, j’ai travaillé après tout !) de m’offrir ce bijou à 2500 euros.
Et voici la configuration matérielle :
- Processeur : AMD Ryzen 7 9800X3D (8 cœurs, 16 threads, 4,7 GHz jusqu’à 5,0 GHz en mode Turbo) ;
- Carte graphique : MSI GeForce RTX 5080 VENTUS 3X OC PLUS ;
- Mémoire vive : 2 x 16 Go DDR5 Kingston à 6000 MHz ;
- Stockage : 1 x SSD NVMe Samsung 990 Pro 2 To ;
- Carte mère : ASUS ROG STRIX B650E-F GAMING WIFI ;
- Ventirad : be quiet! Dark Rock Elite (pas de refroidissement liquide pour moi) ;
- Boîtier : be quiet! Silent Base 802 Window – Noir ;
- Alimentation : Seasonic Focus GX ATX 3 (2024) – 1000 W ;
- Écran : Asus TUF Gaming VG27AQL3A 27 pouces, LED IPS, 2560x1440 pixels à 180 Hz ;
- Système d’exploitation : Windows 11 Pro 64 bits ;
- Année d’achat : 2025 ;
- Prix : environ 2500 €.
Aperçu du montage finalisé de l’ordinateur par l’équipe TopAchat
(Crédit photo : TopAchat)
Vous savez quoi ? Je pense que c’était une très bonne décision. J’ai fait un vrai bond technologique et, surtout, je me suis fait plaisir. Parce qu’après tout, on travaille pour ça, non ? Pour se faire plaisir et profiter un minimum de la vie. J’estime que cet ordinateur va me servir pendant plusieurs années, jusqu’au jour où je n’aurai plus vraiment de temps à consacrer aux jeux vidéo… ou jusqu’à ce que je puisse m’offrir quelque chose d’encore plus puissant si je deviens riche un jour (on peut toujours rêver).
En attendant, c’est un véritable plaisir de l’utiliser au quotidien : que ce soit pour jouer, faire du développement, de la bureautique, ou simplement profiter d’un matériel très haut de gamme. Une dalle 2K à 180 Hz, un processeur ultra puissant, une carte graphique de folie… bref, la totale.
Je viens à peine de commencer à l’utiliser, et même si j’ai eu quelques déboires avec le transporteur (aucune surprise…), qui a partiellement détruit le ventirad, TopAchat m’en a très gentiment renvoyé un autre. Tout le reste est arrivé intact, bien emballé et parfaitement protégé. J’ai déjà hâte de pouvoir en profiter pleinement pendant mes congés ou les week-ends, pour jouer à mes jeux préférés en haute qualité, seul ou avec mes potes sur TeamSpeak (nique Discord).
Capture d’écran du jeu vidéo « The Last of Us Part I » en qualité maximale, avec une résolution QHD
(Crédit photo : Moi-même)
Alors oui, cet ordinateur représente un investissement conséquent. C’est un peu comme goûter à quelque chose de luxueux et presque rare aujourd’hui, mais franchement, je ne regrette absolument pas mon achat. J’espère simplement que les prix des composants finiront par redescendre un jour, afin que d’autres puissent, eux aussi, en profiter et se faire plaisir. Je vous le souhaite sincèrement, surtout si vous êtes dans une situation similaire à la mienne.
Néanmoins, au vu des déclarations de certains géants de la tech américaine, je suis particulièrement sceptique quant à l’avenir qui semble se dessiner : celui d’ordinateurs entièrement dans le cloud, accessibles via des abonnements mensuels pour utiliser des machines virtuelles surpuissantes. Je ne suis pas opposé au cloud en soi, mais je pense qu’on y perd quelque chose d’essentiel. Posséder son propre matériel, pouvoir le faire évoluer, le réparer soi-même, le personnaliser à son goût… tout cela a une vraie valeur.
Mais bon, c’est un autre débat, et je ne vais pas m’étendre davantage sur le sujet dans cet article. Vous savez désormais ce que j’en pense. Et soyez sûrs d’une chose : je ne renoncerai jamais à la joie et à la passion de posséder des ordinateurs qui vivent littéralement avec vous, qui vieillissent à vos côtés et qui vous accompagnent tout au long de votre vie numérique.
Et maintenant ?
C’est une belle fin, n’est-ce pas ? Je trouve aussi. Maintenant, que faire du passé ?
Concernant le tout premier ordinateur de mes parents, je l’ai récemment remonté du garage. Je suis en train de le bricoler au travail afin d’essayer de le faire démarrer correctement et, pourquoi pas, de lui offrir une seconde vie. L’idée serait de le conserver « pour la postérité ». Parce qu’en 2007, c’était peut-être un ordinateur classé comme professionnel, mais aujourd’hui, on le retrouve facilement sur des forums de passionnés d’informatique rétro. Et quelque part, ça me rend presque nostalgique de mon enfance, à une époque où j’ai assisté à l’avènement de l’informatique, aussi bien dans le grand public que dans ma propre famille.
D’ailleurs, ce n’est absolument pas une publicité, mais en ce moment, je regarde le contenu d’un passionné d’anciennes bécanes. Je vous partagerai l’une des vidéos YouTube que j’ai le plus appréciées jusqu’ici. C’est un vrai geek, au sens noble du terme, et j’ai énormément de respect pour son travail de restauration et de préservation de matériel informatique désormais obsolète.
Concernant mon précédent ordinateur, je suis actuellement en train de le formater et de sauvegarder l’essentiel dans le nuage (le cloud en anglais… quelle horreur ce mot). Ensuite, deux options s’offrent à lui : soit lui donner une seconde vie sous Windows 11 ou Debian Desktop en tant que station de travail personnelle sur mon lieu de travail, soit le transformer en serveur sous Debian Server afin qu’il puisse aller se battre avec mon Proxmox pour héberger des machines virtuelles et des conteneurs Docker. On verra bien.
Quoi qu’il en soit, sa vie n’est pas terminée et il lui reste encore de belles années devant lui. Au moins, ma promesse de 2017 sera tenue. Et vous savez quoi ? Si ce brave PC fonctionne encore en avril 2027, je lui offrirai un article de blog rien qu’à lui pour célébrer ses dix ans de bons et loyaux services. J’en connais un qui serait fier d’avoir fait chauffer la carte bancaire à l’époque pour son morpion. 😌
Derniers mots pour la route
Petit hors sujet, mais je tenais à vous dire que j’éprouve énormément de plaisir à écrire ces articles de blog, même si je n’ai pas toujours le temps de le faire aussi souvent que je le souhaiterais. Au départ, je pensais pouvoir tenir le rythme d’un article par mois, mais la vie ne laisse pas toujours le temps nécessaire pour écrire correctement et avec soin.
J’ai donc préféré lever le pied et prendre mon temps : écrire des articles plus longs, plus travaillés, quitte à en publier moins fréquemment. Le prochain arrivera probablement en mars et sera consacré à mon lieu de travail, j’ai nommé : Sundesk.
Image promotionnelle du centre d’affaires Sundesk à Valbonne
(Crédit photo : Sundesk)
Je trouve que c’est une bonne idée d’indiquer ce que je vais aborder dans le prochain article. Ça me motive à continuer à écrire, et ça vous permet de savoir à quoi vous attendre. Donc, je vais clairement continuer comme ça. 🙂